Manifeste vitamine, dynamite et vitriol

Publié le par groupeideesnoires.over-blog.fr

 

              L'on monnaye, on brade, on hypothèque le temps de vivre des temps anciens, du gain d'une perte de temps, des  temps modernes, à « travailler plus pour gagner plus », afin de consommer davantage, faute de mieux, la fuite d'une existence qui se dérobe, se délite, et se consume jusqu'aux cendres de l'ennui, voire de l'oublie,  occultant ainsi, par manque de cause à défendre, une vie sans bornes, sans compromis, sans gains, sans pertes ni profits, qu'elle n'a pas de prix.

Ce n'est qu'un bien pauvre diable, que ce Sarkozy, simple d'esprit malin et malsain, prenant, revendiquant même sans s'y méprendre, la place du « roi des cons » fustigé et vilipendé qu'il fût en son temps, par Georges brassens. Sarkozy le bien nommé, arborant un nom toute en résonance de maladies, béni-oui-oui et chantre, chancre dur syphilitique de la bourgeoisie, racaille bien pensante, tout dévoué qu'il est, et au seul service des tyrans les pires, des tout puissants de ce bas monde terrestre.  

Sarkozy qui, selon ses dire, « a la concurrence dans le sang », c'est à dire, porte en soi, sa propre contradiction, au comble de la délectation de lui même, à son apogée, à son paroxysme, à son acmé, à son pinacle, mais ne pouvant ni le taire, ni l'admettre, ni le reconnaître, en tant que non maître de lui même, il projette, propulse et active, sur le devant et le divan de la scène publique, des tics et des rictus de haine, réservés en dedans, en secret, au dédain de lui même, ainsi que les déhanchements grotesques d'un pigeon estropié.

Accompagnant sans cesse, son abject discours, du geste rituel, obscène et sordide du toxicomane, dont il est un notoire, il s'injecte direct, manque de veines, une dose massive d'un noir venin capitaliste que, à la base de l'occiput de son cerveau nécrosé.  

Ce sinistre individu, tout imbu qu'il est et auréolé de sa minuscule et misérable personne bien que gangrené par la peste brune fasciste, prétend gouverner la France, et la livrer au seul service et aux sévices des riches, des puissants, des nantis, des rentiers, des actionnaires, des boursiers et des patrons, les exploiteurs affameurs et pollueurs de l'univers, bourreaux des classes laborieuses, en général, et de la classe ouvrière, en particulier.       

          

Michel

Publié dans Art et littérature

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